PRESSE | LE VOYAGE AU GROENLAND

EXTRAITS DE PRESSE

« (...) le jeune cinéaste a trouvé ici la mesure, jouant avec un certain bonheur du caractère lunaire de ses deux personnages et de leurs interprètes, bricolant assez habilement son récit pour que tous ces gens qui entre eux n’ont rien de commun et ne se comprennent pas finissent par former, le temps d’un film, une communauté capable de vivre dans une certaine harmonie. C’est souvent drôle, intelligent et très agréable à suivre. »

L’OBS - François Forestier
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« Ce voyage au Groenland est une thérapie mélancomique qui tient la durée et ses promesses. Dans ce village perdu au milieu de la banquise, les deux citadins bariolés font tache. Pourtant, le film n’abuse pas des clivages culturels attendus. Thomas et Thomas, hors de leur zone de confort, regardent ce monde avec un mélange de maladresse et de bonhomie qui les rend immédiatement attachants. Ils rêvaient d’ailleurs ? Ils y sont. Et maintenant ? Hilarant quand le trivial survient, souvent absurde et merveilleusement loufoque, le film est surtout une formidable bouffée d’air frais aussi dépaysante qu’étrangement proche de nous. »

CINEMA TEASER - Renand Crosse
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« Le Voyage au Groenland est une comédie, une vraie, avec des séquences franchement hilarantes. Mais pour autant, Betbeder traite son sujet avec un sérieux et une exigence de naturaliste, d’ethnographe. Un Jean Rouch qui fait des blagues, diraient Thomas et Thomas. »

BANDE À PART - Pierre Charpilloz
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« Le film parle bien des différences culturelles et de la difficulté à se réaliser. Et exhale un charme certain, dépaysant à coup sûr. »

TÉLÉRAMA - Jacques Morice
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« Leur légèreté recouvre, telle la banquise de l’océan, une profondeur insoupçonnée. Lorsque les adorables idiots, citadins purs et durs, débarquent dans un petit village du Groenland où le steak de phoque constitue l’essentiel des repas, les vraies questions surgissent. Comment ne pas décevoir ses proches et, surtout, ne pas se décevoir soi-même ? Thomas Scimeca et Thomas Blanchard ne sont pas bronzés et ne font pas de ski, mais leurs micro-mésaventures enneigées nous font fondre. »

ELLE - Hélène Villovitch
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« En désamorçant sans cesse le drame et en évitant la pente du sensationnel, le film est non seulement très amusant, mais inspire aussi un puissant attachement à ces héros en galère. Le fait que ceux-ci portent le prénom de leurs interprètes, tous deux excellents ; et qu’ils semblent être inspirés de leurs véritables personnalités renforce encore ce sentiment de proximité. Jamais on n’aurait pensé que suivre un voyage au Pôle Nord nous communiquerait autant de chaleur et de réconfort. »

TROIS COULEURS - Timé Zoppé
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« Malgré ses deux héros mal rasés et pas très propres sur eux, Le Voyage au Groenland porte beau et fait plaisir à voir. Au point que c’est l’une des plus jolies surprises de ce trimestre cinématographique. »

VSD - Olivier Bousquet
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« Sébastien Betbeder signe une jolie réflexion sur l’amitié et la filiation, une suite au court-métrage Inupiluk résumé ici en quelques secondes pour ceux qui ne l’ont pas vu. La vie locale n’est pas idéalisée mais dépeinte avec une précision documentaire. Les perspectives d’avenir dans ce lieu retiré du monde sont limitées à la chasse à l’ours et au phoque, ou au départ sans réel espoir de retour. Une comédie mélancolique avec quelques moments d’humour décalé. »

LE TELEGRAMME - P.L.D.
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« Le film, qui clôt la trilogie du froid inaugurée avec Inupiluk est une fable à haute valeur ajoutée : comment vivent les autres et les Inuits en particulier ? Comment chassent-ils le phoque ? Comment leur arrive-t-il de dépérir à l’idée de rester bloqués dans leur grand nord originel au lieu d’aller danser à l’heure d’internet ? Ce sont autant d’interrogations qui ponctuent cette comédie anthropologique où la fiction amicale et filiale qui s’y déploie met face à face des personnages attachants, dessinés d’une plume légère et juste : Thomas et Thomas, donc, mais aussi Nathan, le père, et tous les habitants de Kullorsuaq qui tels des dieux bien disposés, veillent sur leurs invités et leur donnent une idée de ce qui les dépassent. Comme dans tout bon récit d’apprentissage, ils leur enseignent à être plus grands. »

SUD OUEST - Sophie Avon
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Revues de presse

« En proposant un modèle solidaire fondé sur l’idée de rencontre, l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion révèle aujourd’hui nombre de jeunes cinéastes. »

Thierry Méranger, les Cahiers du Cinéma

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