Presse | RETOUR A FORBACH

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 « Une quête intime et magnifique. » TÉLÉRAMA

« Un regard stupéfiant d’intelligence et de sensibilité humaine. » LA CROIX

EXTRAITS DE PRESSE

« En grattant la croûte qui étouffe la mémoire des lieux, il fait entrer la lumière où elle semblait n’avoir plus droit de cité, opposant un humanisme farouche, pour ne pas dire héroïque, aux puissances obscures qui grondent à Forbach et partout en France. L’opposant aussi au fatalisme auquel ces forces voudraient faire croire, accroché à cette même foi dans la connaissance, dans la mémoire, dans la transmission qui portait Nous, princesses de Clèves. Quelle que soit la noirceur qui en émane, Retour à Forbach est tout sauf un film désespéré. »

LE MONDE - Isabelle Regnier

« Un enfant de Forbach revient dans cette ville sinistrée du bassin houiller, dont il explore la désespérance, dans une quête intime et magnifique. »

TÉLÉRAMA - Pierre Murat

« A mi-chemin entre journal intime et film de résistance, Retour à Forbach bouleverse par sa profondeur et son humanité. Sans doute parce qu’il parle de mémoire et de transmission, in fine, donc, de réconciliation. Probablement aussi parce qu’au lieu d’agiter fébrilement des peurs, il prend le temps, lui, de les écouter. »

CAUSETTE - Ariane Allard

« Chaque nouveau film de Régis Sauder est une invitation à poser sur le réel un regard stupéfiant d’intelligence et de sensibilité humaine. Après Nous princesses de Clèves, portraits de lycéens des quartiers nord de Marseille confronté au texte de Mme de La Fayette, et Être là, sur une équipe de soins psychiatriques en prison, ce documentariste précieux se risque à un exercice plus intime. »

LA CROIX - Arnaud Schwartz

« Retour à Forbach offre une complexité qu’aucun discours politique ne pourra atteindre. Le film donne à entendre la désillusion, le désespoir. Mais une librairie a rouvert en centre-ville, et la maison familiale de Régis Sauder a été rachetée par Ahmed. une page se tourne, et la vie, malgré tout, continue. »

POLITIS - Christophe KANTCHEFF

« Sans esbroufe, il nous invite à l’accompagner dans cette réflexion humaine et sociologique et à porter avec lui l’espoir de déjouer le destin funeste annoncé. »

À VOIR À LIRE - Claudine Levanneur

« Que reste-t-il quand la mer s’est retirée ? Quelques vestiges échoués que Sauder se dépêche de filmer avant le retour de la prochaine marée qui va à nouveau tout effacer : des individualités qui se consacrent à l’éducation, d’autres à l’accueil de familles d’immigrés, d’autres encore à leur alphabétisation. Quelques traces d’une fierté retrouvée. »

LES CAHIERS DU CINÉMA - Nicolas Azalbert

« Il arrive au même résultat qu’Eribon et Ernaux : un hybride entre journal intime et essai sociologique, qui bouleverse - malgré une certaine distance, comme si Sauder cherchait à résister aux sirènes de la nostalgie - autant qu’il fait réfléchir. »

TROIS COULEURS - Timé Zoppé

« Retour à Forbach" est personnel et essentiel, Indéfinissable et beau. Il redonne son sens au mot citoyen. »

BANDE A PART

« Du plus intime au plus collectif, Régis Sauder couvre un spectre aussi lumineux que mélancolique. »

SUD-OUEST

« Ce parti pris distancié permet de scruter plus attentivement la désolation du paysage urbain et d’éviter les clichés des micros-trottoirs et le prêt-à-penser des magazines télé sociologisants. En transcendant son sujet avec ses choix formels, Sauder l’amplifie et lui confère une sorte de grâce... »

LES INROCKUPTIBLES - Vincent Ostria

Revues de presse

« En proposant un modèle solidaire fondé sur l’idée de rencontre, l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion révèle aujourd’hui nombre de jeunes cinéastes. »

Thierry Méranger, les Cahiers du Cinéma

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