Presse sortie salles

Revue de presse

Pour nos partenaires exploitants :
N’hésitez pas à nous contacter pour une revue de presse complète
noemie lacid.org


« Prendre le temps de regarder la campagne et les paysans, les filmer avec amour... Le projet qui porte ce documentaire tourné à Uz, petit village du nord du Portugal, est d’une simplicité détonante, à l’heure où tout ce qui touche l’agriculture est problématisé. »

Frédéric Strauss - TÉLÉRAMA

« Les plus anciens du hameau se plaignent d’un sentiment d’abandon, loin, très loin des préoccupations des décideurs européens assis en cravate dans des bureaux qui n’ont aucune idée de ce que signifie d’être arc-bouté sur le socle de fer et les moissons à la faux tous les jours que Dieu fait. La télé dans la cuisine retransmet les paroles d’un politique, le commentateur parle de la « troïka » et de la politique de rigueur pour s’ajuster aux critères de l’Union, et c’est comme si l’appareil captait un message crypté envoyé d’une lointaine planète. Il est étrange de voir à quel point ces images arrachées à on ne sait quelle éternité virgilienne baignée de lumière et de brume résonnent avec la splendeur des déambulations paysagères aux confins du Hubei chinois de The Assassin de Hou Hsiao-hsien. »

Didier Péron - LIBÉRATION

« La force du film est de suivre au plus près, sans vouloir faire la leçon, la vie du village et de ses habitants. Et de le faire avec amour. Tendresse même pour ce mode de vie brutal et solidaire que chacun s’efforce de prolonger. »

Émile Breton - L’HUMANITÉ

« Plácido filme des paysans au labeur avec un dynamisme formel étonnant. Une idylle naissante fait même lorgner le documentaire vers la fiction, et plus précisément vers la nouvelle vague du cinéma italien (L’Été de Giacomo, d’Alessandro Comodin) »

Hendy Bicaise - PREMIÈRE

« Cette trame ténue est avant tout le prétexte à filmer la montagne, les bêtes, les fêtes de village, les messes du 15 août, à magnifier la vie de cette communauté dans des plans dont les couleurs et la composition s’approchent de la peinture. »

Isabelle Regnier - LE MONDE

« Ce doc raconte un monde en voie de disparition (des paysans dans un hameau portugais) avec une énergie vitale réjouissante, celle d’un jeune berger rêvant d’amour. Un réalisateur à suivre de près. »

Thierry Chèze - STUDIO CINÉ LIVE

« Une dizaine de paysans portugais vivant au gré des saisons et coupés du monde. Un jeune berger amoureux. Voilà ce que filme magnifiquement João Pedro Plácido dans Volta à terra. (...) Éclairé par des soleils d’aube ou de crépuscule, hanté par les chants et les accents gutturaux des vieux, les couinements et les cris des bêtes, les éclairs surréalistes d’une fête foraine et d’un spectaculaire feu d’artifice, Volta à terra est un film ensorcelé. Une œuvre fantomatique et panthéiste. Ce magnifique documentaire nous a été rapporté d’un autre espace-temps. »

Frédéric Mercier - TRANSFUGE

« Un docu-fiction ancré dans la poésie rurale d’une campagne portugaise magnifiée par ses autochtones flamboyants et sa photographie des quatre saisons qui épate. »

Frédéric Mignard - A VOIR A LIRE

« Regard idyllique sur la campagne du nord du Portugal, à la fois vivante et proche de l’extinction. (...) Le film flirte légèrement avec la fiction, d’abord en se focalisant sur un personnage, un farfadet de 18-20 ans nommé Daniel, qui participe aux travaux agricoles sans rechigner, mais qui est aussi doté d’une fantaisie quasi burlesque. »

Vincent Ostria - LES INROCKUPTIBLES

« Avec une douce langueur, le premier documentaire de Portugais João Pedro Plácido s’intéresse à la vie d’un hameau du nord du Portugal, et plus particulièrement à un jeune paysan en quête d’amour. (...) Pendant un an, João Pedro Plácido a laissé défiler les saisons devant sa caméra, documentant amoureusement la vie de cette bourgade paisible d’où viennent ses grands-parents. Mais cet hommage habité à des activités millénaires qui palpite au rythme de la nature laisse progressivement place à une problématique bien contemporaine : comment maintenir ce mode de vie face aux attraits de la société moderne ? »

Timé Zoppé - TROIS COULEURS

« Magnifiquement filmé dans le village dont est originaire la famille du cinéaste, ce documentaire mêlé d’un rien de fiction est un bel hommage à un monde en voie d’extinction. Son personnage central, animé d’un amour vital de la vie paysanne et d’une rafraîchissante indifférence aux sirènes de la modernité, mais souterrainement inquiet que cette vie ne le condamne à une terrible solitude, s’avère remarquablement touchant. »

Laurent Dandrieu - VALEURS ACTUELLES

« Ce portrait de deux paysans à deux âges de la vie dans un petit village de montagne au nord du Portugal est remarquable de bout en bout. »

Roland Hélié - LES FICHES DU CINÉMA

« Ce village est un tout un collectif tendre, simple, chaleureux mais tout aussi héroïque. Par le travail qu’ils fournissent chacun de leurs mains, par les repas qu’ils font à plusieurs, etc. Ce documentaire a quelque chose d’essentiel donc : la communauté dans un ailleurs qui leur appartient où la terre est leur essence et le temps leur justice. »

Teddy Devisme - ONLIKE FILMS



Revues de presse

« En proposant un modèle solidaire fondé sur l’idée de rencontre, l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion révèle aujourd’hui nombre de jeunes cinéastes. »

Thierry Méranger, les Cahiers du Cinéma

© 2011 L’acid - Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion | réalisation site : quidam.fr