À Cannes, trop de films en liberté surveillée, et quelques belles découvertes

Publié le 12 juin 2017

La déception globale concernant la compétition cannoise vient surtout de films qui, renonçant à leur liberté de mise en scène pour suivre des partis-pris formatés, privent aussi leurs spectateurs de liberté. Pourtant, à Un certain regard ou du côté de l’ACID, quelques heureuses rencontres.

Pendant ce temps-là, l’ACID

Continuant d’occuper une position en marge de la manifestation, avec ses sélections officielles et ses ses sections parallèles historiques, la Quinzaine des Réalisateurs et la Semaine de la Critique, l’ACID aura continué de faire entendre son ton singulier, au service de films qui n’auraient autrement pas trouvé place sur la Croisette.
On a dit ici l’intérêt considérable de L’Assemblée de Mariana Otero. Parmi les dix autres titres présentés, on retiendra au moins Scafolding de l’Israélien Matan Yair, pour l’intensité de la mise en scène et la précision sensible des portraits de ses personnages, et le beau Avant la fin de l’été de la réalisatrice française d’origine iranienne Maryam Gooormaghtigh, dont le road-movie aussi gracieux qu’inattendu évoque par moment la libre grâce de Jacques Rozier.

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Jean-Michel Frodon - SLATE

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