En vacances, no pasdaran !

Publié le 22 mai 2017

« Avant la fin de l’été » suit trois amis iraniens qui sillonnent la France. Entre drague et questions existentielles, un premier film riche et nuancé.

« Je n’aime aucun peuple, j’aime uniquement mes amis » : cette phrase qui sonne comme une réplique de Bertrand Blier, mais que Godard avait reprise à Hannah Arendt dans son Film Socialisme, va très bien au premier film de Maryam Goormaghtigh. Sans doute qu’elle va bien à tous les films, principe premier du cinéma - pas de patriotes mais des potes. Or préférer toujours la rencontre à l’abstraction, la fréquentation au mythe, n’est pas une tâche de tout repos. Les vacances, c’est tout un travail. Avant la fin de l’été, présenté à Cannes en ouverture de l’Acid, nous parle de choses comme ça : d’amitié, d’exil, de plaisir. Trois amis, Arash, Hossein et Ashkan, des Iraniens installés à Paris, partent en voiture à travers l’été, pour passer du temps ensemble avant le retour d’Arash au pays.

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Luc Chessel - LIBÉRATION

Revues de presse

« En proposant un modèle solidaire fondé sur l’idée de rencontre, l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion révèle aujourd’hui nombre de jeunes cinéastes. »

Thierry Méranger, les Cahiers du Cinéma

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