Festival de Cannes 2017, jours 2 et 3 : coup de cœur pour Okja de Bong Joon-ho avec Tilda Swinton

Publié le 12 juin 2017

L’Iran vu de France, la France vue par des iraniens

Vingt-cinquième programmation Cannoise du cinéma indépendant : L’ACID. Plurielles par leurs origines et leurs modes d’écritures, les œuvres présentées cette année célèbrent le désir de liberté et l’engagement personnel. Un beau programme en perspective. En ouverture, Avant la fin de l’été souffle un doux vent de fraîcheur. Le voyage de trois trentenaires iraniens qui s’interrogent sur leur futur, conjugue humour et tendresse. Choisir entre une France accueillante et l’Iran du cœur. Si ce périple se veut avant tout un moment de plaisir, la guerre, les mœurs et la religion ne manquent pas de ponctuer les échanges. Sans aucun jugement moral, sous un voile de légèreté qui n’efface pas les enjeux. Une échappée belle également bucolique. De Paris aux plages du sud-est, la caméra porte un regard jamais condescendant sur une population rurale française aux traditions populaires immuables. Le charme naturel des comédiens, la mise en scène naturaliste, et parfois poétique de Maryam Goormaghtigh, voici un joli moment de vie, à méditer et à savourer.

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Jean-Michel Pignol - IL ETAIT UNE FOIS LE CINEMA

Revues de presse

« En proposant un modèle solidaire fondé sur l’idée de rencontre, l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion révèle aujourd’hui nombre de jeunes cinéastes. »

Thierry Méranger, les Cahiers du Cinéma

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