L’INVITE DE MINUIT #46 : PATRICK WANG

Publié le 12 juin 2015

Coucou ! Il est minuit et, à minuit, à l’heure où le chaos règne, en attendant l’heure où blanchit la campagne, nous recevons un invité : PATRICK WANG !



QUOI DE PLUS CHAOS QUE PATRICK WANG ? Parce que ce très discret cinéaste américain d’origine taïwanaise a signé deux très beaux films : In the Family et The Grief of Others, présenté à l’ACID au dernier Festival de Cannes. Et qu’on a eu envie de l’inviter ici, là, maintenant.



Quel est votre rapport au cinéma ?
Patrick Wang
 : Pour l’instant, je débute…

Qu’est-ce que vous préférez au cinéma ?
Patrick Wang
 : J’aime les films qui me surprennent. J’aime ne pas savoir ce que peut me réserver un film et donc le cinéma.

Quel est le premier film que vous avez vu ?
Patrick Wang
 : Indiana Jones et le Temple maudit (Steven Spielberg, 1984)

Quels sont les films qui vont ont marqué par l’intensité de leurs images ?
Patrick Wang
 : L’Homme sans frontière (Peter Fonda, 1971), The Loved One (Tony Richardson, 1965)

Est-ce qu’il y a déjà eu un « avant et un après » devant un film ?
Patrick Wang
 : Une femme sous influence (John Cassavetes, 1974)

Pensez-vous qu’on fera encore des films en 2050 ?
Patrick Wang
 : Oui car Roy Andersson a prévu de terminer son prochain film en 2050.

Le dernier film vu et adoré ?
Patrick Wang
 : Pursuit of Loneliness (Laurence Thrush, 2012)


QUIZ CHAOS DU CINÉPHILE



Un film  : Une vie empruntée (Nien-Jen Wu, 1994)
Une histoire d’amour : Une étoile est née (George Cukor, 1954)
Un sourire : Trafic (Jacques Tati, 1971)
Une vision  : Mort à Venise (Luchino Visconti, 1971)
Un acteur : Rod Steiger
Une actrice : Elizabeth Taylor
Un clown triste : Madeleine Kahn
Un début  : Birth (Jonathan Glazer, 2004)
Une fin : Le Guépard (Luchino Visconti, 1963)
Un coup de théâtre : Incassable (M. Night Shyamalan, 2000)
Une séquence clé : La fin de Love Streams (John Cassavetes, 1984)
Un plaisir coupable : Les félins (René Clément, 1964)
Une révélation : Network, main basse sur la télévision (Sidney Lumet, 1976)
Un rire  : Thelma Ritter
Un film fou : Frankenstein Junior (Mel Brooks, 1974)
Un rêve : In the Mood for Love (Wong Kar-Wai, 2000)
Une mort  : Oscar dans Fanny et Alexandre (Ingmar Bergman, 1982)
Une rencontre d’acteurs : Liv Ullman & Erland Josephson dans Scènes de la vie conjugale (Ingmar Bergman, 1974)
Une scène de cul  : Les Amants diaboliques (Luchino Visconti, 1943)
Une réplique : “It’s obvious you’re not a woman.” dans Eve (Joseph L. Mankiewicz, 1950)
Un silence : Qui a peur de Virginia Woolf ? (Mike Nichols, 1966)
Un choc : The Killer Inside Me (Burt Kennedy, 1976)
Un artiste sous-estimé : Tony Richardson
Un traumatisme : L’empire des sens (Nagisa Ōshima, 1976)
Un gâchis : Les films de Nicholas Sparks
Un souvenir qui hante : L’Œuf du serpent (Ingmar Bergman, 1977)
Un film français : Le joli mai (Chris Marker, 1963)
Un cinéaste : Luchino Visconti
Allez, un second  : Gene Kelly
Un baiser  : Le parrain 2e partie (Francis Ford Coppola, 1974)
Une bande-son : Le Propriétaire (Hal Ashby, 1970)
Une chanson parfaite pour le cinéma (mais jamais utilisée dans un film)  : Corazón Libre de Mercedes Sosa
Une chanson parfaite dans un film : la bande-son de Comment se débarrasser de son patron (Colin Higgins, 1980)
Un somnifère : The Killer Inside Me (Michael Winterbottom, 2010)
Un frisson : Le Château de l’araignée (Akira Kurosawa, 1957)
Un monstre : Dracula : Pages from a Virgin’s Diary (Guy Maddin, 2002)
Un torrent de larmes : La vie est belle (Frank Capra, 1946)



Romain Le Vern | CHAOS REIGN
11.06.2015



www.chaosreigns.fr/linvite-de-minuit-46-patrick-wang

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