Cannes 2017 : « Le Ciel étoilé au-dessus de ma tête », rencontre en slip entre Allen, Gogol et Feydeau

Publié le 22 mai 2017

Ilan Klipper explose les codes du vaudeville autour d’une famille juive dysfonctionnelle.

Bienvenue à la journée cannoise de la famille juive dysfonctionnelle, tendance ashkénaze, c’est-à-dire lourde. Coincé entre The Meyerowitz Stories, de Noah Baumbach (en compétition), et Otez-moi d’un doute, de Carine Tardieu (à la Quinzaine des réalisateurs), Le Ciel étoilé au-dessus de ma tête, dégoté à l’ACID, est clairement le plus explosif et barré des trois, le plus concis aussi, élégante attention qui nous rappelle que le sujet est déjà parfaitement documenté (relire tout Philip Roth, revoir tout Woody Allen).

L’auteur, Ilan Klipper, semble connaître son sujet sur le bout des doigts, et s’est notamment signalé, avant ce premier long-métrage, par une collaboration fructueuse, néanmoins confidentielle, avec Virgil Vernier, dans des documentaires aussi réussis que Commissariat (2009) ou Pandore (2010).

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Jacques Mandelbaum - LE MONDE

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