Revue de presse | La jeune fille sans main

Publié le 16 mai 2016

« C’est un film d’animation à part, un fascinant rêve graphique, qui donne aujourd’hui le coup d’envoi de la sélection 2016 de l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion. » TELERAMA



« La Jeune Fille sans mains de Sébastien Laudenbach, un film d’animation adapté d’un conte des frères Grimm, avec toute la cruauté dont sont capablesles deux célèbres Allemands envers la jeunesse, mais en optant pour un trait et des dessins so french (tout en abstraction et ruptures de ton poétiques) et les voix atones d’Anaïs Demoustier et Jérémie Elkaïm. »
GRAZIA


« En choisissant d’ouvrir sa programmation avec « La jeune fille sans mains » de Sébastien Laudenbach. L’ACID, section indépendant cultivant une porosité complice avec le Festival, accompagne un mouvement d’anoblissement du cinéma d’animation (...) Emprunté à un conte des frère Grmm, la trame condense toute la cruauté médriocre et la grandeur sublime dont est capable l’être humain dans une épure musicale saisissante. »
LE MONDE Isabelle Regnier



La Jeune fille sans mains, de Sébastien Laudenbach, ouvre en beauté la section ACID. Dans ce film d’animation, inspiré d’un conte des frères Grimm, on trouve « du sang et de la douleur, des gémissements de plaisir et des scènes de ­dévastation semblant sorties d’un cauchemar de Goya ».
LE MONDE



« C’est un film d’animation à part, un fascinant rêve graphique, qui donne aujourd’hui le coup d’envoi de la sélection 2016 de l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion (Acid). Au commencement, il y a ce conte des frères Grimm, d’une cruauté inouïe. Où un meunier à bout de force, affamé et ruiné, vend sa fille au diable, contre une rivière d’or et l’illusion du bonheur. Coupe les mains de la belle innocente pour mieux la livrer, souillée et mutilée, à son tourmenteur. Et ce n’est que le début d’une longue litanie de malheurs, noyades, trahisons, traques et tentatives d’infanticide… »
TELERAMA- Cécile Mury



Très attendu, ce premier long métrage français fait l’ouverture de l’ACID. Il s’agit du voyage initiatique d’une jeune fille ayant échappé au diable, adapté du conte éponyme des frères Grimm. On le doit à Sébastien Laudenbach, réalisateur entre autres de Daphné ou la belle plante (avec Sylvain Derosne) et Les yeux du renard (avec Chiara Malta). Le doublage est notamment assuré par Anaïs Demoustier, Jérémie Elkaïm et Françoise Lebrun.
ECRANNOIR



« Sébastien Laudenbach use d’un remarquable minimalisme, d’une extrême économie. La perception du film devient un jeu mental consistant à combiner une gerbe de couleur et un mince bruitage, pour ressentir toute la richesse d’une action. Il bouleverse aussi les règles de l’immobile et du mouvant. A rebours de la dialectique traditionnelle du fond fixe et de l’élément animé, La jeune fille sans mains opère plutôt par strates de peinture. L’expression du mouvement part du glissement d’une couche, de l’estompement d’une autre, usant d’un langage d’une inventivité sans cesse renouvelée et qui semblerait presque parfois pouvoir se jouer en live…comme un spectacle de lanterne magique qui ferait se déplacer des estampes sur le faisceau du projecteur. »
LES INROCKS



« Au récit de mutilation et d’émancipation, le cinéaste fait correspondre un certain nombre de règles d’écriture et de mise en scène, qu’il range sous le terme de « cryptokynographie » : chaque dessin réalisé au pinceau noir mobilise sur la page des informations qui ne prennent sens qu’en étant animé. Comme il est expliqué sur le site du mouvement Ouanipo, qui rassemble des réalisateurs de film d’animation appliquant à leur tâche les techniques à handicap de l’Oulipo, « quand ça ne bouge pas, on ne peut pas dire ce que ça représente, quand ça bouge, tout devient clair » »
LIBERATION « Didier Péron et Marius Chapuis »



« Cannes est bien le rendez-vous de tous les cinémas, du plus mainstream au plus confidentiel, du plus poétique au plus cru. Seuls comptent la puissance et l’impact possible des films. Il faut que quelque chose se passe sur l’écran. La preuve en est avec la présentation de ce film d’animation français, adapté d’un conte méconnu des Frères Grimm. Sur le papier, on n’est pas forcément client. Un énième film d’animation poétique et arty ? Cette sélection cannoise nous permet d’avoir tort : LA JEUNE FILLE SANS MAINS est une splendeur, un film puissant auquel la formule consacrée « pour petits et grands » n’est jamais aussi bien allée. »
CINEMATEASER Renan Cros

« Contrairement à la grande majorité des longs-métrages d’animation dans lesquels chaque image est totalement finie, La jeune fille sans mains propose une image qui n’est pas finie. Ou pour le dire autrement, qui est in-finie. J’aime à penser que cet infini ouvre l’imagination du spectateur dont le cerveau, en manque, doit travailler pour en combler les lacunes.

Tout comme cette jeune fille dont l’absence béante de mains l’oblige à avancer. »
POLITIS

« With magic and cruelty, sublime beauty and tenderness, ‘The Girl Without Hands’ is at once timeless and unlike anything you have seen before, a stunning example of the potential of the medium of animation as a powerful cinematic art form for adult moviegoers. »
VARIETY

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