Revue de presse | WILLY 1er

Publié le 16 mai 2016




« Pas sûr qu’il gravisse les marches de Cannes. Mais qu’importe, le conte de fées est déjà complet pour Daniel Vannet. Ce quinquagénaire qui ne savait ni lire, ni écrire il y a encore quelques années, est invité, lundi, au festival pour présenter le film Willy 1er dans lequel il tient le rôle principal. Un film sélectionné dans une catégorie à part, organisée par l’Association pour le cinéma indépendant pour sa diffusion. »
20 MINUTES



« Difficile de ne pas remarquer la première spécificité de Willy Ier : il s’agit d’un film réalisé à huit mains, par quatre jeunes cinéastes, même pas encore dans la trentaine. Issus pour certains de l’École de la Cité du Cinéma de Luc Besson, ceux qui signent ici leur premier long-métrage se sont inspirés d’une histoire vraie pour dépeindre l’émancipation de ce quinquagénaire inadapté social, qui décide de quitter le cocon familial à la mort de son frère jumeau. »
CINEMATRAQUE



« Cette semaine, il a acheté un costume noir « en tissu léger », précise-t-il, et bien sûr un nœud pap pour monter comme il se doit les marches du palais des festivals. Daniel Vannet, accompagné de sa bonne étoile Caroll Weidich, directrice de l’association Mots et Merveilles, sont sur le départ, impatients. L’effervescence cannoise attend l’Aulnésien au parcours de vie exceptionnel, devenu acteur après avoir appris à lire et à écrire à 47 ans. Après deux courts-métrages primés dans des festivals, le petit bonhomme au physique de Bernard Blier crève à nouveau l’écran dans Willy 1er , un long-métrage qui raconte sa propre vie et dans lequel il joue le premier rôle aux côtés de l’actrice Noémie Lvovsky. »
LAVOIXDUNORD

« Daniel Vannet, qui impose une sacrée présence, mêle brusquerie et sensibilité dans son jeu, et des pointes d’humour, offrant une réelle complexité à son personnage. Le film, juste quant à son regard sur un milieu très populaire en souffrance, dessine le parcours d’un homme à qui rien n’était donné d’avance, et qui entreprend la conquête de lui-même. »
POLITIS

« A l’image de « Willy 1er », un long métrage qui plonge dans les méandres de la fragilité des petites gens et des handicapés. Dans la peau de ce roi solitaire, Daniel Vannet crève l’écran. »
Culturebox

« Un quatuor de réalisateurs culottés, un acteur comme dans la vie et l’illettrisme en toile de fond. L’équipe de “Willy 1er”, qui a fait sensation à l’Acid, avait déjà été repérée pour ses courts métrages »
TELERAMA Caroline Besse

© 2011 L’acid - Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion | réalisation site : quidam.fr